Le CCIF, représenté par Maître Christophe Accardo, sera présent lors du procès en appel de Pierre Cassen, membre fondateur de Riposte Laïque qui se tiendra le mercredi 23 mai à 13h30 devant la cour d’Appel de Paris.
Le prévenu a été reconnu coupable par deux fois de provocation à la haine ou à la violence et à la discrimination, en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion, par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique. Pierre Cassen avait décidé de faire appel.
Nous attendons de la part de la justice une confirmation, voire une aggravation de la sanction, pour signifier avec force que ces propos déviants n’ont pas leur place dans la société française.
Trois articles sont incriminés et datent respectivement du 15 septembre, 26 octobre et 18 juillet 2016, tous publiés à partir du site internet « www.ripostelaique.com ».
Morceaux choisis:
Le but des terroristes musulmans est le génocide des Français !
Si rien n’est fait aujourd’hui pour mettre fin à l’invasion musulmane de nos pays occidentaux, les musulmans feront en France, et plus largement en Europe, dans 20 ou 30 ans, ce qu’ils font en ce moment en Syrie et en Irak : ils décapiteront par milliers les Européens et réduiront par milliers les Européennes en esclavage ! (…)
Pour éviter ce génocide annoncé, il n’y a qu’une solution : l’islam doit être éradiqué de notre pays, et tous les musulmans expulsés!
Au sujet de l’aïd:
Les musulmans préparent leurs enfants dès le plus jeune âge à l’égorgement. Dans des écoles du Moyen-Orient (et sans doute bientôt dans les écoles hors contrat musulmanes de France), ils leur apprennent à trancher des gorges et ne pas craindre les flots de sang qui leur baignent alors les pieds.
Les enfants regardent avec fascination les malheureuses bêtes se vider de leur sang pendant trois bonnes minutes. Les adultes expliquent que cela endurcit les gamins à la vue du sang et leur permettra plus tard de tuer les ennemis de l’islam sans problème. L’Aïd prépare les égorgeurs de demain, les forme à l’identité meurtrière.
La violence inouïe du discours de Monsieur Cassen ne peut être passée sous silence. Le CCIF mènera le combat jusqu’au bout pour réaffirmer une troisième fois à Pierre Cassen que son idéologie mortifère n’a pas sa place dans l’espace public.
