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Appel du CCIF contre RTL, Marc Olivier Fogiel et Yvan Rioufol

Jeudi 6 octobre, le CCIF était présent, en tant que partie civile, à la Cour d’appel de Paris (Pôle 2 Chambre 7)​. Cette audience répondait à l’appel formé par le CCIF suite à la relaxe de Christopher Baldelli, directeur de la publication du site internet de RTL, ​de Marc Olivier-Fogiel et Yvan Rioufol le 17 septembre 2015. Le délibéré sera prononcé le 1er décembre prochain.

Le différend​ remonte à novembre ​2012. Sur les ondes de RTL, au cours de l’émission “On refait le monde” et ​alors que Marc Olivier-Fogiel et son invité Yvan Rioufol étaient supposés commenter la campagne de sensibilisation à l’islamophobie « Nous sommes (aussi) la Nation » lancée par le CCIF, ce sont des propos diffamatoires et injurieux qui ont été tenus à l’encontre de notre organisation.

Parmi les citations mises en cause, énoncées respectivement par Marc Olivier Fogiel et Yvan Rioufol :

« Ils devraient être en ligne avec nous ce Comité mais Ivan RIOUFOL ils viennent de nous dire que vous leur faisiez peur. Donc courageux mais pas téméraires, est-ce qu’ils ont raison d’avoir peur de vous ?”  avant de qualifier le CCIF de “très lâches”.

 « C’est à dire que ce collectif est en train de démontrer ce qu’on reproche précisément à cet islam radical, c’est à dire de refuser de s’intégrer, de s’approprier la nation. Il refuse de s’intégrer dans la mesure où il représente des femmes qui affichent leur religiosité, si je puis dire, et naturellement, il s’approprie la nation à travers ce slogan qui est en train de dire « la France c’est nous » (…)

Et ça donne argument à tous ceux qui disent qu’il y a effectivement une sorte de grand remplacement, de substitution de population et qu’il y a une sorte d’offensive islamiste et on en voit l’illustration dans cette campagne »

Notre avocat Maître Henri Braun a rappelé la nature, la gravité, et l’incidence ​ de ces propos décochés contre le CCIF, assimilé à des fondamentalistes, et les dispositions du droit positif à l’égard des propos injurieux et diffamatoires.

Le travail du journaliste est de chercher les informations, de les restituer avec honnêteté et objectivité, et non pas d’invectiver ou de porter atteinte à l’honneur et à la considération des associations dont le seul objectif est de défendre les droits des victimes en tentant de mettre en évidence la vérité des faits.

​Le délibéré sera rendu le 1er décembre. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant des suites de cette affaire.

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Comments (1)

Assalamou 3alaykoum (salut à vous).
La justice dans ce monde ine cha Allah ! et sans aucun doute dans l’autre.

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