Un an après, le témoignage de Zayneb, victime de l'état d'urgence

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 Un témoignage très fort. Quatre mois, c'est le temps qu'il aura fallu pour faire reconnaitre une vérité simple:

Les gens qu'on perquisitionne sont des êtres humains. Ils ont un nom et des droits. Un coeur, des émotions, des enfants, une vie, un travail. Voici le témoignage de Zayneb, dont la famille entière a été visée par les mesures de l'Etat d'urgence.

Quatre mois, pendant lesquels Zayneb et sa famille ont été assignés à résidence, ont du quotidiennement se rendre dans un commissariat pour signer, deux fois par jour, avant que finalement les assignations soient levées, sans que la moindre charge soit retenue contre eux. Mais le mal est fait:

Un impact psychologique dévastateur sur toute la famille, un adolescent de 15 ans qui rate son année des suites du choc vécu, un enfant qui a vu sa maman braquée par ces policiers censés protéger tous les citoyens et un long silence, face auquel les victimes reçoivent si peu de soutien.

Aucun mot d'excuse reçu de la part de ceux qui ont mis en place l'Etat d'urgence. Aucune reconnaissance des préjudices subis. Le CCIF demeure aux côtés de ces milliers de familles, dont les droits ont été piétinés pour rien.

Regardez cette vidéo jusqu'au bout et partagez-la autant que possible.

Il est plus que temps de redonner la voix à ces personnes qu'on humilie dans un silence complice

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Commentaires

SALAM ALAYKOUM JE VOUDRAIS AUSSI QUE MON TEMOIGNANGE SOIT PUBLIE CAR JAI ETE VICTIME DE L ETAT DURGENCE AUSSI

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