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Peut-on comparer musulmans et juifs ?

Il y a quelques années, l’écrivain Yasmina Khadra, dans un débat face à Elisabeth Lévy, osait faire un lien entre le discours sur les « musulmans d’aujourd’hui » et celui sur les « juifs d’hier », en comparant les mécanismes du rejet. Bondissant sur son siège, Elisabeth Levy lui rétorquait, d’un ton agité et bouillonnant : « C’est par courtoisie pour les autres que je ne me lève pas et que je ne pars pas. Je trouve ces références parfaitement intolérables ! Vous n’avez absolument rien qui vous permette de dire ça ! Et je vous interdis de le dire, d’ailleurs ! ».

Sur un ton non moins agité, la tribune de Barbara Lefebvre, parue dans le Figaro vox, dresse tout un argumentaire pour justifier cet « interdit ». Passons sur les quelques arguments faibles qui reviennent régulièrement lorsqu’il s’agit de parler d’islamophobie (convoquer le cocktail de mots-clés : les Frères Musulmans, le complotisme, les attitudes victimaires, etc.), et concentrons-nous sur son propos principal : l’incomparabilité des deux situations.

De l’interdit de la représentation à l’interdit de la comparaison

Au fond, cette tribune est le symptôme contemporain d’un débat vieux de plus de 70 ans, qui a animé penseurs, historiens, philosophes, artistes, juifs et non juifs, autour de la représentation de l’holocauste ; débat qui n’est d’ailleurs pas clos. Pas plus tard qu’au début des années 2000, ce débat s’enflammait à nouveau lorsque Claude Lanzmann (réalisateur du film Shoah) s’attaquait violemment à Georges Didi-Huberman à propos de son texte sur les quatre photographies prises par un Sonderkommando à Auscwhitz en 1944. Pour Lanzmann, la Shoah relève de l’irreprésentable, et donc toute tentative de la représenter, de l’analyser, de la mettre en regard, est systématiquement rejetée par le cinéaste. 

Or cette mise en regard est précisément l’un des outils principaux de tout historien sérieux : démonter et remonter l’Histoire, en établissant des liens, des dialectiques, et en portant une attention particulière aux résurgences et aux réminiscences des motifs, des événements, des discours et des transformations qui traversent les époques. La tribune de Barbara Lefebvre réactualise au fond cette logique de l’irreprésentabilité : elle sépare l’horreur qu’ont subie les juifs, de l’Histoire de l’humanité, rendant impossible sa mise en relation.

Que compare-t-on au fond ?

Quoi qu’il en soit de ce débat, ce n’est pas vraiment de cela qu’il s’agit lorsqu’on compare généralement « les musulmans d’aujourd’hui » aux « juifs d’hier ». En effet, Barbara Lefebvre fait semblant de ne pas comprendre que ce qui est comparé, ce ne sont pas les religions ou les communautés (elle va d’ailleurs jusqu’à s’essayer à la théologie), mais les discours, l’« atmosphère », ce goût de « déjà lu » dans l’Histoire, notamment celle des journaux de la fin du 19ème siècle. Ce qui est comparé, ce n’est donc pas la situation des musulmans aujourd’hui à celle des juifs pendant la guerre. La comparaison aujourd’hui se fait sur les discours répandus : on ne peut pas régulièrement lire çà et là des témoignages de personnes, exclues en raison de leur appartenance religieuse, sans se souvenir, si on a un peu étudié l’Histoire, qu’avant qu’il n’y ait extermination il y a eu des discours de rejet, des processus d’exclusion et des campagnes de diabolisation, qui prennent racine bien avant 1930. Cela ne préjuge aucunement d’une évolution similaire pour les musulmans en Europe, mais de processus comparables, dans la mise en cause de communautés sur la base de leur religion supposée et la construction d’idéologies légitimant leur exclusion. 

S’il y a comparaison donc, c’est une comparaison nécessairement historique, philosophique, anthropologique (et non rhétorique) sur des faits, des mouvements de pensée, des prises de position, des phénomènes culturels. Nous pensons qu’il y a matière. Et malheureusement, le siècle dernier n’est pas si loin.

Voit-on vraiment venir une catastrophe ?

Imperceptibles, les transformations historiques qui affectent une époque apparaissent rarement de manière criante. On ne voit jamais un mouvement historique au travail : il est le résultat d’un nombre incalculable de mouvements discrets qui animent plusieurs paramètres interconnectés. Ce mouvement historique, notre nature humaine ne nous le fait voir que des années après, lorsqu’il est passé, lorsqu’il est trop tard : c’est-à-dire lorsqu’il donne lieu à un événement foudroyant, criant et sidérant, qui le fait tout à coup, à nos yeux, sortir de l’Histoire des humains tellement il fut inconcevable.

Mais a-t-on vraiment besoin d’être foudroyés pour se saisir d’un problème et pour s’inquiéter d’une mutation historique ? Pas nécessairement : il faut pour cela réinterroger notre conception de l’Histoire, être à l’écoute des métamorphoses, et ne pas refouler ses observations, aussi anecdotiques nous apparaissent-elles, tant les processus de déshumanisation sont efficaces. La liste d’actes, d’incidents, de déclarations, de lois, de prises de position, qui rejettent de manière assumée ou non les musulmans en raison de leur pratique et appartenance religieuses est trop longue pour être faite ici. On renvoie à nos rapports publiés annuellement depuis que nous avons décidé de recenser ces actes et déclarations islamophobes.

Antisémitisme et islamophobie

Au fond, la comparaison ne dit rien d’autre que cela : que l’islamophobie fonctionne sur un mécanisme comparable à celui de l’antisémitisme, et que le processus discursif mobilise des arguments sinon identiques, au moins similaires (avec des formulations bien entendu différentes). 

Prenons un exemple parlant, du point de vue du discours :

« De la fleur de l’Occident à la fleur de l’Orient : deux mondes, deux manières de voir et de procéder. Pour nous le plus court chemin d’un point à un autre a toujours été la ligne droite. Pour eux, c’est la courbe ou le méandre. »

Cette citation de Marcel Jouhandeau, écrivain antisémite assumé, est tirée de son texte Le péril juif, qu’il publie en février 1937 avant de récidiver et de citer, quelques mois plus tard, s’essayant lui aussi à l’exégèse et la théologie, un passage de la Torah : « Vous prendrez possession du pays et vous l’habiterez (…) Mais si vous n’expulsez pas devant vous les habitants du pays, ceux d’entre vous que vous y laisserez seront comme des épines dans vos yeux (…) ». Y est clairement exposée la tendance qu’a « le juif », dans la rhétorique antisémite, à se cacher derrière, pour infiltrer, et prendre possession.

Dans son texte sur le Grand Remplacement, Renaud Camus ne dit pas autre chose, s’agissant des arabo-musulmans. Il évoque également un passage télévisé où se pose un enjeu similaire (c’est d’ailleurs peut-être à la télévision qu’on teste les limites de l’expression, comme on l’a vu de manière exponentielle depuis début octobre) : 

« Lorsque Richard Millet, lors d’une mémorable émission de télévision (Ce soir ou jamais, 7 février 2012) qui a constitué une date pour le début de la prise de conscience collective, parle de sa douleur de se trouver seul ou pratiquement seul de son espèce à la station Châtelet à six heures du soir, on voit bien, à l’expression de ses compagnons de plateau, très représentatifs de la corporation des autorisés de parole (…) que (…) ce qui domine chez eux, c’est la stupéfaction, l’incompréhension. (…) La souffrance dont leur parle Millet leur est inintelligible. »

Douleur, souffrance, voici un habillage rhétorique plus subtil pour faire passer la même idée que Marcel Jouhandeau : nous sommes menacés par une force insidieuse, cachée, qui ne dit pas son nom et qui a réussi à pénétrer l’espace de cette « corporation des autorisés de parole ». Dans d’autres circonstances, ces autorisés de parole sont qualifiés de bienpensants, voire d’islamo-gauchistes, non sans rappeler la qualification, aujourd’hui reconnue comme antisémite, de judéo-bolchévique. Mais peut-être Marcel Jouhandeau était-il souffrant ?

Il y a donc, dans l’antisémitisme comme dans l’islamophobie, la volonté de construire un problème à partir de l’ethnicité et/ou de la religion assignée à un groupe de personnes. Les antisémites ont construit, par tous les moyens, un problème juif, comme les islamophobes aujourd’hui œuvrent à construire un problème musulman. Dans les deux textes évoqués ci-dessus, il s’agit de les présenter comme une entité extérieure et conquérante, cherchant à prendre possession, à s’infiltrer, à contrôler pour en définitive dominer. 

Glissements sémantiques

Sans trop s’attarder sur ce type de correspondances, notons que c’est dans les glissements sémantiques et leur mutation secrète (c’est qu’il faut être à l’écoute) que les choses s’opèrent. On peut observer par exemple la manière dont, en l’espace de quinze ans, s’est complètement décomplexé l’usage du mot taqiya (qui serait le mensonge stratégique des musulmans pour dissimuler leurs véritables intentions) et a migré depuis la fachosphère auto-proclamée anti-islam (Christine Tasin & Co) vers le discours médiatique mainstream. L’idée véhiculée insidieusement est que « le musulman » a quelque chose derrière la tête, et que sa religion non seulement l’autorise à le cacher, mais l’y oblige. De là à sortir, un de ces jours, « une nouvelle affaire Dreyfus de leurs chapeaux » (Barbara Lefebvre), les illusionnistes musulmans n’ont qu’un pas à franchir.

On oublie par ailleurs, trop souvent, qu’en même temps qu’étaient énoncés des discours antisémites au début du vingtième siècle, il existait également des discours islamophobes, déjà similaires, bien que liés à la colonisation. Prenons l’exemple de Maurice Landrieux dans La France puissance musulmane, en 1917, à propos des musulmans :

« Ils ne nous aiment pas. Ils ne sont pas plus français qu’au premier jour. Mais ils font bonne figure. Ils ont le génie de la dissimulation. Ils sont diplomates dans le sang. Ils ont l’échine souple. Beaux parleurs et grands phraseurs, ils dissimulent leur rancune de vaincus, sous une feinte soumission. Leurs yeux profonds, voilés de mystère, ne révèlent pas l’âme : ils la masquent. »

« Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe »

Face à cet « islam sans gêne » (expression sidérante au passage) qui, non satisfait d’être toléré, revendique en plus le respect, et notamment celui des lois (en osant créer des collectifs pour lutter juridiquement contre l’islamophobie), on oppose sur la scène médiatique, de plus en plus naturellement, des intellectuels qui « n’ont pas peur » de se faire traiter d’islamophobes, des « islamophobes sans gêne », en somme. Ce discours sur la « gêne », lui aussi, est comparable à un discours extrêmement violent, qui n’a pas peur de se faire traiter d’antisémite, et qui animait toute une intelligentsia française : à titre d’exemple, Edouard Drumont, et son Testament d’un antisémite (1891). 

Bientôt lirons-nous peut-être le « Testament d’un islamophobe » ? On sait comment il commencerait : par dire que l’islamophobie n’est pas un racisme, mais une résistance à l’islamisation et une critique légitime de l’islam, sans se rendre compte que les antisémites de la fin du 19ème s. et du début du 20ème argumentaient leur rejet « du Juif » par la prétendue judaïsation de la France et l’incompatibilité supposée entre nation française et judaïsme (qui, comme on le lit clairement chez Marcel Jouhandeau, dans le fameux duel Occident / Orient, est posé du côté de l’Orient, comme l’est l’islam aujourd’hui).

« Mais les juifs ne posent de bombes »

On voit l’argument venir, le même que celui qui somme les musulmans du monde entier à montrer patte blanche quand sont commis des crimes au nom de l’islam. L’argument serait valable s’il ne faisait pas complètement abstraction de la situation géopolitique mondiale, et en France, du caractère récent des événements tragiques qui ont eu lieu depuis début 2015, événements qui sont bien plus récents que l’islamophobie.

En faisant une lecture culturelle et religieuse du phénomène terroriste, non seulement on le sépare des enjeux historiques, coloniaux, géostratégiques, politiques et économiques qui le provoquent, mais en plus on pose l’islam comme un problème civilisationnel, problème qu’il faut régler, comme l’a rappelé Fillon durant sa campagne en 2016, insinuant par-là que tout musulman est susceptible d’être connecté à une pensée intégriste (un paradigme idéologique largement partagé dans la technosphère sécuritaire, d’où les dérives de l’état d’urgence).

Et l’islam politique ?

On peut observer également comment, en l’espace de quelques années, on est parvenu à confondre et établir des glissements, dans le discours public, entre des termes comme fondamentalisme, djihadisme, intégrisme, islamisme et islam politique. « Ce n’est pas l’islam qui pose problème, c’est l’islam politique » disait-on, avant de venir, petit à petit, notamment grâce à la médiatisation d’un Zemmour, à déclarer que le problème vient de l’islam lui-même (et qu’il faut dès lors donner aux musulmans le choix entre l’islam et la France).

Mais qu’est-ce, au juste, cet « islam politique » ? Lorsque, fin des années 20, des juifs créent la LICA (qui deviendra plus tard la LICRA) et s’organisent pour lutter contre l’antisémitisme. Faisaient-ils alors du « judaïsme politique » ? Et si, par fantaisie, c’était le cas. Admettons. Et alors ?

De l’abjection

Revenons à la tribune de Barbara Lefebvre. Non satisfaite de réfuter l’argument de la comparabilité des musulmans aux juifs, elle fait un ingénieux tour de passe-passe qui relève, pour le coup, de l’abjection : elle dresse tout un argumentaire, appuyé par une théologie de comptoir, pour démontrer que non seulement l’antisémitisme n’est pas comparable à l’islamophobie, mais qu’en plus, l’antisémitisme est fondamentalement islamique. C’est donc tout naturellement qu’elle proposera, du haut de sa pensée tolérante et lumineuse, à l’islam (et non l’islamisme) d’accepter de s’éclairer

Nous voilà donc dans une conception complètement culturaliste du fait religieux, insinuant sans complexe que les millions de musulmans qui vivent en France, pour peu qu’ils soient de « bons musulmans » (comme le dit Zemmour), ont un problème de civilisation ; et qu’au final, ça ne peut pas continuer comme ça, pour paraphraser le ton condescendant de Lefebvre et son ultimatum ahurissant : « Quand l’islam acceptera que… alors peut-être que… ».

Les limites de la comparaison

Le procédé comparatif ou analogique, en plus d’être limité en termes d’efficacité philosophique, ne vise pas qu’à établir des similitudes. Il vise également (et parfois principalement) à évaluer les différences. Personne ne prétend d’ailleurs que la situation est exactement la même. Le monde, en un siècle, a changé. Comparer les musulmans d’aujourd’hui aux juifs d’hier peut être pertinent jusqu’à un certain point : il reste donc à mettre en évidence les spécificités de notre temps. Le champ est ouvert, il est déjà défriché par les quelques penseurs et journalistes que Lefebvre accuse d’être complices de l’islam politique. 

Mais remercions-la de donner le coup de grâce, par son paragraphe particulièrement saisissant de clairvoyance :

« Où sont les journaux appelant à la haine antimusulmane et à leur exclusion totale du corps civique ? Où sont les revues comme Le Grand Occident, Le Réveil du peuple, la Libre parole ? À moins que Le Figaro qui ouvre ses colonnes à Zemmour ou Polony ne soit dans le collimateur de ceux qui osent se réclamer de Zola et du dreyfusisme, comme Plenel, pour exercer leur vindicte ? À moins que Causeur qui laisse s’exprimer librement Finkielkraut soit un journal fasciste préparant les masses à l’extermination des Musulmans de France ? À moins que La Revue des Deux mondes qui publie Caroline Fourest ou Elisabeth Badinter n’annonce rien moins que le retour de la peste brune ? »

Reprenons. On ne voit jamais un mouvement historique en train de se faire. Il faut souvent attendre qu’il devienne événement pour se rendre compte qu’on aurait pu l’observer, le voir venir, l’éviter. Une parole raciste n’apparaît jamais du jour au lendemain : elle s’installe, et génère des mécanismes silencieux qui la rendent acceptable. On remercie donc Barbara Lefebvre de ce paragraphe-lapsus, qui révèle qu’au fond, elle voit très exactement où se situe le problème.

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Article de fond sur l’islamophobie comme on aimerait en voir plus souvent

4.74. Qu’ils combattent donc dans le sentier d’Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d’Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientôt une énorme récompense.
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Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple. » Berthold Brecht

tout est dit, l’alliance objective entre deux totalitarismes est resumée en ces deux positions , l’histoire que nous avons eu tort de croire terminée se repete , marwad mouhamad et melenchon , le mariage de la carpe et du lapin contre la liberté de pensée , d’ecrire , de dire … dire que la religion est un choix privé en aucun cas publique .. le chevaller de la barre est mort pour çà au 18é siecle , on avance pas …oh non !

Ambiance bac à sable……
Lévitique 20.15. Si un homme couche avec une bête, il sera puni de mort; et vous tuerez la bête.

Josué 8.18 L’Éternel dit à Josué: Étends vers Aï le javelot que tu as à la main, car je vais la livrer en ton pouvoir. Et Josué étendit vers la ville le javelot qu’il avait à la main.

Josué 8.24 Lorsqu’Israël eut achevé de tuer tous les habitants d’Aï dans la campagne, dans le désert, où ils l’avaient poursuivi, et que tous furent entièrement passés au fil de l’épée, tout Israël revint vers Aï et la frappa du tranchant de l’épée.

Josué 8.25 Il y eut au total douze mille personnes tuées ce jour-là, hommes et femmes, tous gens d’Aï.

Josué 8.26 Josué ne retira point sa main qu’il tenait étendue avec le javelot, jusqu’à ce que tous les habitants eussent été dévoués par interdit.

Josué 8.27 Seulement Israël garda pour lui le bétail et le butin de cette ville, selon l’ordre que l’Éternel avait prescrit à Josué.

Josué 8.28 Josué brûla Aï, et en fit à jamais un monceau de ruines, qui subsiste encore aujourd’hui.

Josué 8.29 Il fit pendre à un bois le roi d’Aï, et l’y laissa jusqu’au soir. Au coucher du soleil, Josué ordonna qu’on descendît son cadavre du bois; on le jeta à l’entrée de la porte de la ville, et l’on éleva sur lui un grand monceau de pierres, qui subsiste encore aujourd’hui.

Samuel 4.9 David répondit à Récab et à Baana, son frère, fils de Rimmon de Beéroth: L’Éternel qui m’a délivré de tout péril est vivant!

Samuel 4.10 celui qui est venu me dire: Voici, Saül est mort, et qui croyait m’annoncer une bonne nouvelle, je l’ai fait saisir et tuer à Tsiklag, pour lui donner le salaire de son message;

Samuel 4.11 et quand des méchants ont assassiné un homme juste dans sa maison et sur sa couche, combien plus ne redemanderai-je pas son sang de vos mains et ne vous exterminerai-je pas de la terre ?

Samuel 4.12 Et David ordonna à ses gens de les tuer; ils leur coupèrent les mains et les pieds, et les pendirent au bord de l’étang d’Hébron. Ils prirent ensuite la tête d’Isch Boscheth, et l’enterrèrent dans le sépulcre d’Abner à Hébron.

Esther 8.11 Par ces lettres, le roi donnait aux Juifs, en quelque ville qu’ils fussent, la permission de se rassembler et de défendre leur vie, de détruire, de tuer et de faire périr, avec leurs petits enfants et leurs femmes, tous ceux de chaque peuple et de chaque province qui prendraient les armes pour les attaquer, et de livrer leurs biens au pillage,

Exode 19.10 Et l’Éternel dit à Moïse: Va vers le peuple; sanctifie-les aujourd’hui et demain, qu’ils lavent leurs vêtements.

Exode 19.11 Qu’ils soient prêts pour le troisième jour; car le troisième jour l’Éternel descendra, aux yeux de tout le peuple, sur la montagne de Sinaï.

Exode 19.12 Tu fixeras au peuple des limites tout à l’entour, et tu diras: Gardez-vous de monter sur la montagne, ou d’en toucher le bord. Quiconque touchera la montagne sera puni de mort.

Exode 19.13 On ne mettra pas la main sur lui, mais on le lapidera, ou on le percera de flèches: animal ou homme, il ne vivra point. Quand la trompette sonnera, ils s’avanceront près de la montagne.

Lévitique 20.2 Tu diras aux enfants d’Israël: Si un homme des enfants d’Israël ou des étrangers qui séjournent en Israël livre à Moloc l’un de ses enfants, il sera puni de mort: le peuple du pays le lapidera.

Nombre 15.35 L’Éternel dit à Moïse: Cet homme sera puni de mort, toute l’assemblée le lapidera hors du camp.

Nombre 15.36 Toute l’assemblée le fit sortir du camp et le lapida, et il mourut, comme l’Éternel l’avait ordonné à Moïse.

Deutéronome 13.1 S’il s’élève au milieu de toi un prophète ou un songeur qui t’annonce un signe ou un prodige,

Deutéronome 13.2 et qu’il y ait accomplissement du signe ou du prodige dont il t’a parlé en disant: Allons après d’autres dieux, -des dieux que tu ne connais point, -et servons-les!

Deutéronome 13.3 tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur, car c’est l’Éternel, votre Dieu, qui vous met à l’épreuve pour savoir si vous aimez l’Éternel, votre Dieu, de tout votre coeur et de toute votre âme.

Deutéronome 13.4 Vous irez après l’Éternel, votre Dieu, et vous le craindrez; vous observerez ses commandements, vous obéirez à sa voix, vous le servirez, et vous vous attacherez à lui.

Deutéronome 13.5 Ce prophète ou ce songeur sera puni de mort, car il a parlé de révolte contre l’Éternel, votre Dieu, qui vous a fait sortir du pays d’Égypte et vous a délivrés de la maison de servitude, et il a voulu te détourner de la voie dans laquelle l’Éternel, ton Dieu, t’a ordonné de marcher. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi.

Deutéronome 13.6 Si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils, ou ta fille, ou la femme qui repose sur ton sein, ou ton ami que tu aimes comme toi-même, t’incite secrètement en disant: Allons, et servons d’autres dieux! -des dieux que ni toi ni tes pères n’avez connus,

Deutéronome 13.7 d’entre les dieux des peuples qui vous entourent, près de toi ou loin de toi, d’une extrémité de la terre à l’autre-

Deutéronome 13.8 tu n’y consentiras pas, et tu ne l’écouteras pas; tu ne jetteras pas sur lui un regard de pitié, tu ne l’épargneras pas, et tu ne le couvriras pas.

Deutéronome 13.9 Mais tu le feras mourir; ta main se lèvera la première sur lui pour le mettre à mort, et la main de tout le peuple ensuite;

Deutéronome 13.10 tu le lapideras, et il mourra, parce qu’il a cherché à te détourner de l’Éternel, ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude.

13.11 Il en sera ainsi, afin que tout Israël entende et craigne, ….

Josué 7.25 Josué dit: Pourquoi nous as-tu troublés? L’Éternel te troublera aujourd’hui. Et tout Israël le lapida. On les brûla au feu, on les lapida,

Roi 21.9 Voici ce qu’elle [Jézabel, femme d’Achab, roi de Samarie] écrivit dans ces lettres: Publiez un jeûne; placez Naboth à la tête du peuple,

Roi 21.10 et mettez en face de lui deux méchants hommes qui déposeront ainsi contre lui: Tu as maudit Dieu et le roi! Puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure.

Ézéchiel 16.36 Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Parce que tes trésors ont été dissipés, et que ta nudité a été découverte dans tes prostitutions avec tes amants et avec toutes tes abominables idoles, et à cause du sang de tes enfants que tu leur as donnés,

Ézéchiel 16.37 voici, je rassemblerai tous tes amants avec lesquels tu te plaisais, tous ceux que tu as aimés et tous ceux que tu as haïs, je les rassemblerai de toutes parts contre toi, je leur découvrirai ta nudité, et ils verront toute ta nudité.

Ézéchiel 16.38 Je te jugerai comme on juge les femmes adultères et celles qui répandent le sang, et je ferai de toi une victime sanglante de la fureur et de la jalousie.

Ézéchiel 16.39 Je te livrerai entre leurs mains; ils abattront tes maisons de prostitution et détruiront tes hauts lieux; ils te dépouilleront de tes vêtements, prendront ta magnifique parure, et te laisseront nue, entièrement nue.

Ézéchiel 16.40 Ils amèneront la foule contre toi, ils te lapideront et te perceront à coups d’épée;

Ézéchiel 16.41 ils brûleront tes maisons par le feu, et ils feront justice de toi, aux yeux d’une multitude de femmes. Je ferai cesser ainsi ton impudicité et tu ne donneras plus de salaire.

Ézéchiel 16.42 J’assouvirai ma colère contre toi, et tu ne seras plus l’objet de ma jalousie; je m’apaiserai, je ne serai plus irrité.

16.43 Parce que tu ne t’es pas souvenue du temps de ta jeunesse, parce que tu m’as provoqué par toutes ces choses, voici, je ferai retomber ta conduite sur ta tête, dit le Seigneur, l’Éternel, et tu ne commettras plus le crime avec toutes tes abominations.

16.44 Voici, tous ceux qui disent des proverbes, t’appliqueront ce proverbe: Telle mère, telle fille!

Deutéronome 13.13 Des gens pervers sont sortis du milieu de toi, et ont séduit les habitants de leur ville en disant: Allons, et servons d’autres dieux! des dieux que tu ne connais point

Deutéronome 13.14 tu feras des recherches, tu examineras, tu interrogeras avec soin. La chose est-elle vraie, le fait est-il établi, cette abomination a-t-elle été commise au milieu de toi,

Deutéronome 13.15 alors tu frapperas du tranchant de l’épée les habitants de cette ville, tu la dévoueras par interdit avec tout ce qui s’y trouvera, et tu en passeras le bétail au fil de l’épée.

Josué 6.16. A la septième fois, comme les sacrificateurs sonnaient des trompettes, Josué dit au peuple: Poussez des cris, car l’Éternel vous a livré la ville!

Josué 6.17 La ville sera dévouée à l’Éternel par interdit, elle et tout ce qui s’y trouve; mais on laissera la vie à Rahab la prostituée et à tous ceux qui seront avec elle dans la maison, parce qu’elle a caché les messagers que nous avions envoyés.

Josué 6.18 Gardez-vous seulement de ce qui sera dévoué par interdit; car si vous preniez de ce que vous aurez dévoué par interdit, vous mettriez le camp d’Israël en interdit et vous y jetteriez le trouble.

Josué 6.19 Tout l’argent et tout l’or, tous les objets d’airain et de fer, seront consacrés à l’Éternel, et entreront dans le trésor de l’Éternel.

Josué 6.20 Le peuple poussa des cris, et les sacrificateurs sonnèrent des trompettes. Lorsque le peuple entendit le son de la trompette, il poussa de grands cris, et la muraille [de Jéricho] s’écroula; le peuple monta dans la ville, chacun devant soi. Ils s’emparèrent de la ville,

Josué 6.21 et ils dévouèrent par interdit, au fil de l’épée, tout ce qui était dans la ville, hommes et femmes, enfants et vieillards, jusqu’aux boeufs, aux brebis et aux ânes.

Josué 6.22 Josué dit aux deux hommes qui avaient exploré le pays: Entrez dans la maison de la femme prostituée, et faites-en sortir cette femme et tous ceux qui lui appartiennent, comme vous le lui avez juré.

Josué 6.23 Les jeunes gens, les espions, entrèrent et firent sortir Rahab, son père, sa mère, ses frères, et tous ceux qui lui appartenaient; ils firent sortir tous les gens de sa famille, et ils les déposèrent hors du camp d’Israël.

Josué 6.24 Ils brûlèrent la ville et tout ce qui s’y trouvait; seulement ils mirent dans le trésor de la maison de l’Éternel l’argent, l’or et tous les objets d’airain et de fer.

Josué 6.25 Josué laissa la vie à Rahab la prostituée, à la maison de son père, et à tous ceux qui lui appartenaient; elle a habité au milieu d’Israël jusqu’à ce jour, parce qu’elle avait caché les messagers que Josué avait envoyés pour explorer Jéricho.

Josué 6.26 Ce fut alors que Josué jura, en disant: Maudit soit devant l’Éternel l’homme qui se lèvera pour rebâtir cette ville de Jéricho! Il en jettera les fondements au prix de son premier-né, et il en posera les portes au prix de son plus jeune fils.

Josué 6.27 L’Éternel fut avec Josué, dont la renommée se répandit dans tout le pays.

Samuel 15.8 Il [Saül, un héros d’Israël] prit vivant Agag, roi d’Amalek, et il dévoua par interdit tout le peuple en le passant au fil de l’épée.

Lévitique 20.16 Si une femme s’approche d’une bête, pour se prostituer à elle, tu tueras la femme et la bête; elles seront mises à mort: leur sang retombera sur elles.

Nombre 18.7 Toi [Aaron, grand prêtre], et tes fils avec toi, vous observerez les fonctions de votre sacerdoce pour tout ce qui concerne l’autel et pour ce qui est en dedans du voile: c’est le service que vous ferez. Je vous accorde en pur don l’exercice du sacerdoce. L’étranger qui approchera sera mis à mort.

Deutéronome 17.2 Il se trouvera peut-être au milieu de toi dans l’une des villes que l’Éternel, ton Dieu, te donne, un homme ou une femme faisant ce qui est mal aux yeux de l’Éternel [l’adultère], ton Dieu, et transgressant son alliance;

Deutéronome 17.3 allant après d’autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, après le soleil, la lune, ou toute l’armée des cieux. Ce n’est point là ce que j’ai commandé.

Deutéronome 17.4 Dès que tu en auras connaissance, dès que tu l’auras appris, tu feras avec soin des recherches. La chose est-elle vraie, le fait est-il établi, cette abomination a-t-elle été commise en Israël,

Deutéronome 17.5 alors tu feras venir à tes portes l’homme ou la femme qui sera coupable de cette mauvaise action, et tu lapideras ou puniras de mort cet homme ou cette femme.

Deutéronome 17.6 Celui qui mérite la mort sera exécuté sur la déposition de deux ou de trois témoins; il ne sera pas mis à mort sur la déposition d’un seul témoin.

Deutéronome 17.7 La main des témoins se lèvera la première sur lui pour le faire mourir, et la main de tout le peuple ensuite. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi.

11.13. Samuel. Mais Saül dit: Personne ne sera mis à mort en ce jour, car aujourd’hui l’Éternel a opéré une délivrance en Israël.

Rois 11.14. …. Athalie déchira ses vêtements, et cria: Conspiration! conspiration!

Rois 11.15 Alors le sacrificateur Jehojada donna cet ordre aux chefs de centaines, qui étaient à la tête de l’armée: Faites-la sortir en dehors des rangs, et tuez par l’épée quiconque la suivra. Car le sacrificateur avait dit: Qu’elle ne soit pas mise à mort dans la maison de l’Éternel !

Rois 11.16 On lui fit place, et elle se rendit à la maison du roi par le chemin de l’entrée des chevaux: c’est là qu’elle fut tuée.

Note : Idem dans les Chroniques :

Chroniques 2313. ….Athalie déchira ses vêtements, et dit: Conspiration! conspiration!

Chroniques 23.14 Alors le sacrificateur Jehojada, faisant approcher les chefs de centaines qui étaient à la tête de l’armée, leur dit: Faites-la sortir en dehors des rangs, et que l’on tue par l’épée quiconque la suivra. Car le sacrificateur avait dit: Ne la mettez pas à mort dans la maison de l’Éternel.

Chroniques 23.15 On lui fit place, et elle se rendit à la maison du roi par l’entrée de la porte des chevaux: c’est là qu’ils lui donnèrent la mort.

Chroniques 15.13. et quiconque ne chercherait pas l’Éternel, le Dieu d’Israël, devait être mis à mort, petit ou grand, homme ou femme.

Jérémie 51.1. Ainsi parle l’Éternel: Voici, je fais lever contre Babylone, Et contre les habitants de la Chaldée, Un vent destructeur.

Jérémie 51.2 J’envoie contre Babylone des vanneurs qui la vanneront, Qui videront son pays; Ils fondront de toutes parts sur elle, Au jour du malheur.

Jérémie 51.3 Qu’on tende l’arc contre celui qui tend son arc, Contre celui qui est fier dans sa cuirasse! N’épargnez pas ses jeunes hommes! Exterminez toute son armée!

Jérémie 51.4 Qu’ils tombent blessés à mort dans le pays des Chaldéens, Percés de coups dans les rues de Babylone!

Chroniques 21.14 voici, l’Éternel frappera ton peuple d’une grande plaie, tes fils, tes femmes, et tout ce qui t’appartient;

Chroniques 21.15 et toi, il te frappera d’une maladie violente, d’une maladie d’entrailles, qui augmentera de jour en jour jusqu’à ce que tes entrailles sortent par la force du mal.

Chroniques 21.16 Et l’Éternel excita contre Joram l’esprit des Philistins et des Arabes qui sont dans le voisinage des Éthiopiens.

Chroniques 21.17 Ils montèrent contre Juda, y firent une invasion, pillèrent toutes les richesses qui se trouvaient dans la maison du roi, et emmenèrent ses fils et ses femmes, de sorte qu’il ne lui resta d’autre fils que Joachaz, le plus jeune de ses fils.

Chroniques 21.18 Après tout cela, l’Éternel le frappa d’une maladie d’entrailles qui était sans remède;

Rois 18.40 Saisissez les prophètes de Baal, leur dit Élie [Le prophète Elie]; qu’aucun d’eux n’échappe! Et ils les saisirent. Élie les fit descendre au torrent de Kison, où il les égorgea.

Rois 21.20 Achab dit à Élie: M’as-tu trouvé, mon ennemi? Et il répondit: Je t’ai trouvé, parce que tu t’es vendu pour faire ce qui est mal aux yeux de l’Éternel.

21.21 Voici, je vais faire venir le malheur sur toi; je te balaierai, j’exterminerai quiconque appartient à Achab, celui qui est esclave et celui qui est libre en Israël,

Rois 21.28 Et la parole de l’Éternel fut adressée à Élie [Le prophète Elie], le Thischbite, en ces mots:

Rois 21.29 As-tu vu comment Achab s’est humilié devant moi? Parce qu’il s’est humilié devant moi, je ne ferai pas venir le malheur pendant sa vie; ce sera pendant la vie de son fils que je ferai venir le malheur sur sa maison.

Le daron tu as un blême avec israel ? Tu as pris de claques par des juifs étant petit ? Ou tu manges des petits palestiniens le matin comme nous occidentaux nous mangeons des petits suisses ? Bref, faut sortir de cette engrenage sioniste qui te mange le cerveau… sais tu le daron, que tous les jour, tu croise dès femmes juive sans même le savoir ? Elle ne sont pas voilées contrairement à d’autres mais sont toutes aussi présentent autour de toi… et d’après toi qu’elle est la différence entre une femme juive et une musulmane ? La discrétion et le respect de l’autre… une femme juive n’imposera jamais ces convictions religieuse aux autres contrairement aux femmes musulmanes voilées que personne ne veut plus voir en Europe… pense y et surtout arête d’importer les problèmes d’Israël et de la Palestine en Europe… Ca ne nous regarde pas et personne n’en a rien à foutre de ces salades… vive la France, vive la république… vive le saint Christ ! Le daron faut que tu chope l’attitude chrétienne ! Si on te tape à la joue gauche, tent l joue droite ! Et si tu as affaire à un musulmans tape le dans les couilles ! Il n’aura pas de douleur, il n’a probablement pas de couille !

Salam aleykoum ( ce salut est-il radical ?)
Nous sommes avec ce sujet, au coeur DU tabou suprême ,celui par lequel s’est construite la ligne de démarcation entre l’ordinaire et l’extraordinaire,le déni et l’exception,ceux qui se victimisent et les victimes.Il ne tient qu’aux gens de bonne volonté d’en faire une ligne Maginot,car pouvons et devons effectuer une comparaison, nonobstant les cris d’orfraies de ceux qui pensent être les faiseurs d’opinions.Ne nous laissons pas enfermer dans une dialectique frelatée qui dévoie les termes,pratique la confusion par le simplisme réflexif en utilisant des raccourcis en adéquation avec l’époque du fast thinker que nous traversons et somme les musulmans de se justifier.

Tu te pend pour une victime le daron frère musulman ? Tu n’en ai pas une… pas plus que les musulmans de France biberonné aux allocation social et autres avantages sociaux acquis sur le compte des occidentaux ! Les vrais victimes le daron, se sont les hommosexuels syriens jeter des toits des immeubles en Syrie… les vrais victimes, c’est les femmes, hommes, enfants yezidis mis en esclavage par les chiens d’Allah affiliés pour la plupart à l’idéologie des frères musulmans et à l’islam radical ! Les vrais victimes, c’est nos enfants du bataclan, de Nice, de Bruxelles, de Madrid, de Londres morts sous les bombes de chiens ingrats et sous éduquer issus de l’islam radical… toi et les musulmans d’Europe, vous n’êtes pas des victimes… mais pour la majorité, des ingrats qui pensez jouer sur votre nombre pour imposer votre religion et idéologie mortifère dont personne ne veut ! Les vrais victimes sont sont qui périront dans une prochaine guerre civile contre les musulmans comme toi qui cherchent à nous imposer l’islam… c’est peine perdue… vous n’y arriverez jamais ! Où il faudra tuer 500.000.000 de chrétiens en Europe

ambiance bac à sable , café du commerce , la prochaine etape de ton « discours  » mon daron , c’est quoi , le relais à la creche ..baby loup ?

4 millions de morts musulmans tuer par les occidentaux depuis 1990 toi… rien que ca dans les guerres occidentale ? Merde t’es fort le daron (tu comptes comme un banquier suisse toi) tous perdants sauf les porteurs de gros compte.. la syrie c’est une guerre occidental ? Les hommosexuels jeter des toits des immeubles c’est les occidentaux ? Le génocide des yezidis c’est l’Occident ? Ou une guerre entre chiite et sunnite en Irak et syrie c’est les occidentaux ? La guerre dans les Balkans ou les musulmans ont encore attaquer le reste de la population c’est l’Occident ? Le génocide Des toutsis c’est une guerre occidental ou une guerre de tributs ? Les musulmans royghas c’est aussi une guerre occidentale ? La Chine qui met 1000000 de musulmans en camp de rééducation c’est l’Occident ? Je ne pense pas… comme je te l’ai déjà dit daron… quand une communauté est rejetée partout dans le monde, Des USA à la Chine en passant par l’Europe, l’Australie, et tous les autres pays du monde, il faut se poser les bonne questions ? Pourquoi ?

Retour dans la cour de récré…..
Ta lecture oblique ,idéologique et émotionnelle te fait aller à coté de la plaque … La source
https://www.les-crises.fr/quatre-millions-de-musulmans-tues-dans-les-guerres-occidentales-depuis-1990/ n’est pas musulmane…ton obsession te joue des tours ( et plus si affinité).
Tu es vraiment perméable à la doxa ,tu es tout mouillé de propagande….Mdr
C’est l’Occident qui a armé les groupes afin de destabiliser la Syrie ( décidément tu dois être meilleur en foot).
Les Tusti ? Rancarde toi sur le rôle historique de la Belgique et sa préférence pour une ethnie par rapport à l’autre …tu as beaucoup à apprendre mon petit ,laisse toi le temps d’étoffer ton savoir si tel est ta motivation.
En attendant je te donne quelques lichettes de confiture….grouiiiik

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