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Qui veut faire taire le CCIF?

Depuis plusieurs semaines, le CCIF fait l’objet d’attaques médiatiques et politiques sans précédent : de l’extrême droite, habituée des saillies islamophobes, à des figures se réclamant de l’antiracisme. Voici donc l’unanime monologue de ceux qui, pour des raisons diverses, cherchent à porter atteinte à notre travail et à l’intégrité de notre association : les uns par pur intérêt personnel, les autres par obsession idéologique.

Les mêmes qui se réclamaient unanimement de l’esprit de liberté du 11 janvier il y a encore si peu veulent aujourd’hui faire taire le CCIF. Reviens Charlie, car il se peut que certains de ceux qui prétendaient être tes amis soient devenus fous.

En pointe de cette entreprise de destruction de la lutte contre l’islamophobie : le Figaro.

Le journal, dont le propriétaire Serge Dassault a toujours su dénicher les plumes les plus honorablement engagées au service du vivre ensemble et de la raison, d’Eric Zemmour à Ivan Rioufol (sic).

Dès sa création en 2003, le CCIF a continuellement fait l’objet d’attaques de la part d’un média dont le positionnement idéologique n’est plus à démontrer.

Invariablement, le CCIF n’a pas cédé aux provocations et répondu sur le fond de chaque dossier, en faisant juridiquement contraindre le Figaro à publier des droits de réponses pour rétablir la vérité, suite à leurs propos mensongers à notre égard, et ce à de nombreuses reprises. Ce fût notamment le cas en 2005, en 2012, en 2013 ou en 2014.

Le chroniqueur du Figaro, Ivan Rioufol, fait également l’objet d’une procédure en justice et sera jugé, en septembre prochain, pour ses propos tenus à l’antenne de la radio RTL, en 2012.

Les dernières attaques ne diffèrent en rien des précédentes, ni dans leur objectif ni dans les méthodes utilisées, qui n’ont réellement plus rien de journalistique.

Seul élément notable: la convergence idéologique de circonstance, entre des acteurs de l’extrême droite ouvertement islamophobes et des médias à destination du grand public, ainsi que des personnes se revendiquant de la lutte antiraciste ou d’intérêts communautaires, dont la présence parmi les négateurs de la réalité islamophobe peut interroger à plus d’un titre.

Revoyons la séquence des dernières semaines:

Le 26 juin, le Figaro publie une interview de Pascal Bruckner, appelant à la dissolution du CCIF, selon lui « une pure officine salafiste ». Judith Waintraub, du même Figaro, abonde sur twitter : « Si vous ne voyez pas que le CCIF est un instrument de propagande au service d’un projet d’islamisation de la France, j’abandonne ».

Judith Waintraub CCIF

Le 28 juin, la même, toujours très impliquée Mme Waintraub recueille, dans le non moins impliqué journal, une précieuse interview de Frédéric Lefebvre qui, entre deux fulgurances voltairiennes, s’interroge à notre sujet : « Un tel organisme peut il rester un interlocuteur officiel des pouvoirs publics? »

Le même jour, Jean Christophe Buisson mentait en direct sur BFM en affirmant que le CCIF aurait défilé en criant « mort aux juifs ».

En ligne de mire de ces déclarations, notre travail sur le plan institutionnel et politique, afin de sensibiliser les pouvoirs publics sur la réalité vécue par les victimes d’islamophobie et de responsabiliser les partis politiques quand à l’impact de leurs discours et programmes. 

Le Front National, dont la présidente a perdu son immunité parlementaire suite au procès intenté par le CCIF, se joint au concert :

Gilbert Collard CCIF

Le 29 juin, l’American Jewish Committee et l’European Jewish Congress, deux lobbys soutenant la politique des néoconservateurs israéliens et cherchant à dévoyer la lutte contre l’antisémitisme en Europe, font pression sur la commission LIBE du Parlement Européen, pour influencer une audition censée faire le point sur l’antisémitisme et l’islamophobie.

Le même jour, l’American Jewish Committee publie une tribune sur le Huffington Post, dans laquelle Simone Rodan-Benzaquen, sa responsable parisienne, soudainement soucieuse du bien être des musulmans, les interpelle : « Je veux vous dire ne pas écouter ceux qui, comme le CCIF, complices des islamistes, se plaisent à présenter la France comme un pays intrinsèquement raciste où vous n’auriez pas votre place. » Très soucieux de faire entendre cette utile parole, ce lobby principalement basé aux Etats Unis s’offre même des tweets sponsorisés pour l’occasion.

Le 30 juin, sur RMC durant l’émission « Les Grandes Gueules », Charles Consigny mentait à son tour en direct pour dire que le CCIF est subventionné puis demandait à son tour, et « solennellement », la dissolution de ce dernier.

Le 1er juillet, le Huffington Post s’engage plus encore, en publiant une tribune en soutien à Mohamed Sifaoui, qui vire inéluctablement à la diatribe de base anti-CCIF (nous avions en effet alerté le DILCRA sur le choix problématique de M. Sifaoui, dont nous contestons l’expertise et la légitimité).

A en croire les auteurs, nous voici démasqués : « le CCIF a montré son vrai visage: celui d’une organisation notoirement proche de la confrérie des Frères musulmans, dont l’objectif est d’instrumentaliser la lutte contre le racisme pour stigmatiser ceux qui critiquent l’islam politique. »

Problème : cette tribune est signée (outre l’inamovible Caroline Fourest) par Dominique Sopo, président de SOS Racisme et Sacha Reingerwirtz, président de l’Union des Etudiants Juifs de France. On est en droit de se demander quel genre de soutien des personnes se présentant, à priori, comme luttant contre toutes les formes de racisme, souhaitent apporter à un individu dont la contribution au débat sur le sujet peut se résumer en quelques tweets suffisamment explicites pour se passer de tout commentaire :

MOhamed Sifaoui Portugaises

Ou, dans un registre plus culturel :

Mohamed Sifaoui Frédéric Lopez West Wesh

Puis ici une aimable attention pour les Algériens en période de jeûne ou encore la communauté asiatique:

Mohamed Sifaoui Algériens

 

 

Mohammed Sifaoui Chinois

Difficile de juger comme crédible toute dénonciation du racisme, de la part d’acteurs pour qui ce genre de propos ne semble pas poser le moindre problème.

En plus de ces idées pour le moins problématiques, nous avons dénoncé les méthodes de Mohamed Sifaoui, maintes fois pris en flagrant délit de mensonge et de manipulations journalistiques et s’arrogeant le droit de parler au nom des Musulmans qu’il participe lui même à stigmatiser.

Interrogé par le journaliste Xavier Ternisien (dans le contexte du rapport contesté produit par Malek Boutih), SOS Racisme a précisé sa position :

Xavier Ternissien SOS Racisme

Dont acte.

Il est non moins étonnant de voir « la rédaction du HuffPost » co-signer ce texte qui, passé au filtre du fact-checking, s’apparenterait plus à une thérapie de groupe post-traumatique suite à l’émergence du CCIF et de sa parole autonome dans l’espace public, plutôt qu’à une quelconque critique argumentée de notre travail et de nos idées.

Très logiquement, le CRIF, dont les propos tenus à l’égard des musulmans par son président ont récemment fait l’objet d’une mise en garde du CSA, promeut ce type de discours dès le 2 juillet:

Sifaoui CRIF

Enfin, pour clore cette liste non-exhaustive de nos fidèles détracteurs, relevons deux articles du Figaro qui, avouons le, n’aura point démérité sur le sujet, reprenant à lui seul l’essentiel des contre-vérités tenues à propos du CCIF.  

Qu’il nous soit permis de lui prodiguer quelques unes des leçons que ses prédécesseurs ont, par répétition, fini par intégrer.

Dans un effort de pédagogie et pour créer les conditions d’un retour à un débat plus serein et rationnel, prenons les problématiques les unes après les autres.

Que nous reproche-t-on, exactement?

1. Mettre en cause l’exploitation islamophobe des actes terroristes et leur instrumentalisation à des fins de stigmatisation des musulmans

A la suite de l’attaque de l’usine et du sordide assassinat de Hervé C., nous publiions un communiqué de presse dans lequel le passage suivant a particulièrement déchaîné les passions :

« Le danger ne réside pas dans les vaines tentatives de groupes armés de déstabiliser la République. Ses principes sont assez ancrés dans l’esprit des Français et l’Histoire de notre pays l’a mainte fois montré. Le vrai danger réside du côté de ceux qui utilisent ces événements pour déverser leur haine contre une partie de la population qui est, de fait, celle qui paye le plus lourd tribut face au terrorisme ».

S’ensuivit une déferlante de haine nous accusant tantôt de complaisance face au terrorisme, tantôt d’avoir un agenda islamiste détourné, selon la classique théorie du grand remplacement, presque digne d’une fiction houellebecquienne.

Pourtant, qu’avons nous dit, si ce n’est que la France, dans les principes qu’elle souhaite incarner, se doit d’être plus forte que le terrorisme et ne pas céder au danger islamophobe qui menace notre cohésion sociale ?

Avec d’autres mots et sur la base de leur propre expertise, d’autres que nous ont tenu, en substance, un discours similaire qui fait presque évidence : du juge anti-terroriste Marc Trévidic au spécialiste des mouvements djihadistes, Wassim Nasr.

Dès lors, comment expliquer de telles réactions, si émotives et disproportionnées, si ce n’est par la frustration à l’égard du travail mené par le CCIF depuis sa création et la volonté délibérée d’entraver la lutte contre l’islamophobie.

2. L’émergence du CCIF comme un acteur incontournable capable de fédérer des forces diverses, autour de la lutte contre l’islamophobie

En 12 ans d’existence, le CCIF et toutes les forces vives, universitaires et associatives qui l’ont aidé, ont contribué à mettre en évidence l’islamophobie, comme une forme contemporaine de racisme que des associations, devenues parfois des satellites politiques d’occupation du champ antiraciste, ont été incapables de prendre en compte ou d’endiguer.

Le CCIF a permis l’accès au droit de milliers de citoyens, Musulmans ou non, victimes d’actes de haine ou de discrimination, soutenus juridiquement et psychologiquement par nos équipes jusqu’à obtenir la résolution de leur dossier.

Malgré les épreuves, notre association a été capable d’incarner la lutte contre l’islamophobie, au niveau national et international, en obtenant le statut spécial consultatif auprès de l’ONU en 2011 et en contribuant chaque années aux activités et aux rapports de l’OSCE, dont notre ancien porte-parole est désormais le conseiller islamophobie pour les 57 pays de l’organisation, couvrant une zone allant de Vancouver à Vladivostok.

Sans jamais recevoir le moindre centime de subvention de la part des pouvoirs publics, nous avons préservé notre indépendance et notre ancrage de terrain, à travers une quinzaine d’antennes distribuées sur l’ensemble du territoire français.  Cette autonomie nous a permis de toujours fournir un travail transparent et efficace, restitué par une parole équilibrée et libre, y compris lorsqu’il s’est agit de mettre en évidence des formes de racisme institutionnelles. 

Les milliers d’adhérents et de soutiens que compte le CCIF sont de toutes confessions, de toutes appartenance socio-professionnelle et politique, mais une chose les réunit :

La conscience que notre pays est traversé par des formes de racisme et d’intolérance dont l’islamophobie est l’une des formes contemporaines et que c’est ensemble que nous arriverons à surmonter ces difficultés qui détruisent la cohésion sociale et mettent en risque les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité que notre pays souhaite incarner.

3. La notion d’islamophobie et la méthodologie de collecte des données

Depuis sa création, le CCIF a établi un processus d’accueil et de soutien des victimes, de leur prise en charge jusqu’à la collecte des données, selon une méthodologie et une rigueur statistiques qui font aujourd’hui référence en Europe.  

Une fois dépassé le débat sémantique sur le concept d’islamophobie, grâce notamment aux travaux universitaires des dernières années, les détracteurs de la lutte contre l’islamophobie n’ont eu d’autre choix que de s’attaquer aux victimes elles-mêmes, soit en niant la réalité des actes, soit en cherchant à écarter la charge islamophobe qui les motivait. C’est cette seconde approche qui, suite à la publication d’une « contre enquête » sur l’islamophobie, semble servir de support à quelques-uns de nos contempteurs en perte de repères.

Problème : la contre-enquête en question, écrite par des auteurs sans la moindre expertise (l’un est étudiant, l’autre publie des livres sur la cellulite), ne résiste hélas pas à l’examen le plus sommaire. Dans ce décryptage, nous démontons point par point l’ensemble de l’approche. En résumé :

Notre définition de l’islamophobie ne souffre d’aucune ambiguïté : L’islamophobie désigne des actes et des discours qui visent des individus ou des institutions en raison de leur appartenance, réelle ou supposée, à la religion musulmane. Les actes recueillis et compilés par le CCIF sont ainsi des incidents qui tombent déjà sous le coup de la loi. On parle donc d’actes pour qualifier les manifestations factuelles du phénomène raciste. On peut également parler d’idéologies pour couvrir l’ensemble des discours et des idées qui viennent légitimer, déclencher, encourager ces actes.

L’examen de quelques cas isolés est mal informé. Il repose sur les seules informations dont les auteurs disposent, principalement issues de la presse. N’ayant pas accès aux dossiers et n’ayant pas jugé utile d’interroger le CCIF pour avoir des réponses précises, ils se limitent à des commentaires anecdotiques, souvent péremptoires, sur l’islamophobie supposément mise en scène par le CCIF pour des besoins idéologiques inavouables : la subtile et méthodique islamisation idéologique de la France par le cheval de Troie antiraciste. Divertissant par moments, mais moins qu’un Houellebecq d’anticipation.

Les données liées aux manifestations du racisme, sous toutes ses formes, doivent faire l’objet des plus grandes précautions méthodologiques. Il existe dans ce domaines de réelles limites à l’exercice de quantification :

  • Une partie des préjudices subis ne peuvent être captés et retranscrits à travers des chiffres
  • Il existe un décalage entre le temps déclaratif (quand les victimes viennent vers nous) et le temps statistique (celui où les actes sont juridiquement validés et consolidés)
  • Chaque donnée statistique est à interpréter avec une marge d’erreur, résultant des biais de collecte ou de gestion des cas. Mais compte tenu de l’ampleur des phénomènes, ces erreurs à la marge demeurent non-significatives
  • L’ampleur du sous-report des actes racistes (seuls 18% des cas sont déclarés en Europe, tous racismes confondus) crée les conditions d’une sous-estimation systématique du phénomène, d’un facteur variant de 4 à 6.
  • C’est l’expertise développée par le CCIF, notamment sur le plan juridique et méthodologique, ainsi que sa légitimité de terrain, qui ont  permis d’établir l’association de manière durable et crédible, au plan national et international. Une reconnaissance concrétisée par le soutien de la Commission Européenne à la mise en place de notre système de collecte des données dans huit pays d’Europe. Une information que nos impatients détracteurs et zélés contre-enquêteurs auraient pu découvrir… en ouvrant l’un de nos rapports.


4. L’autonomie et l’indépendance du CCIF

Incapables de mettre en cause quelque aspect que ce soit de notre travail et de nos méthodes, les critiques du CCIF se bornent ainsi invariablement, en désespoir de cause, à porter des jugements ad hominem ou à lancer des attaques sans preuves contre nous, nous qualifiant de « controversés » pour masquer l’inexistence de leurs arguments.

On nous accuse ainsi d’inviter telle personne à notre dîner annuel ou de partager un moment de débat et d’échange avec telle autre, supposément infréquentables auprès de ceux qui, presque de droit divin, se croient habilités à disqualifier les uns et à tolérer les autres, à la table d’une république dont ils piétinent les principes. 

Nous rejetons totalement et sans équivoque une telle approche, dans sa forme comme dans son fond. La disqualification des uns et des autres par capillarité demeure, hier comme aujourd’hui, l’un des mécanismes de l’exclusion des minorités et de la confiscation de leur parole.

Or nous n’avons pas besoin de la permission de qui que ce soit pour savoir avec qui il nous convient, ou non, de nous asseoir, de manger ou de parler. 

Plus vite cette notion d’autonomie sera acquise, plus il sera crédible de se réclamer, sincèrement ou non, des principes de liberté et d’égalité que certains passent leur journée à ressasser comme de vaines incantations masquant le néant de leurs actes.

Ceux-là mêmes que nos censeurs veulent exclure de nos mobilisations contre l’islamophobie aujourd’hui, sont précisément celles et ceux qui étaient présents avec nous, aux côtés des victimes, hier, quand l’antiracisme écran cherchait encore ses mots et que notre parole était encore confisquée.  

Le CCIF travaille avec toutes les forces qui souhaitent utilement lutter contre l’islamophobie : cela implique de reconnaître la communauté musulmane dans toute sa diversité et de proposer un espace de coopération à la préservation des droits humains, dans lequel toute personne peut participer, sans critère de religion, d’opinion politique ou d’appartenance.

Parmi les adhérents et soutiens du CCIF, toutes les sensibilités de l’Islam côtoient toutes les sensibilités politiques et culturelles qui font la richesse et la diversité de notre pays.

Et à l’intérieur même des partis politiques qui façonnent le paysage français, il existe des courants loin d’être minoritaires qui prennent conscience de l’islamophobie et tentent de se hisser à la hauteur des enjeux que cette question soulève.

A ceux qui souhaiteraient entraver ce travail, nous disons simplement que notre détermination n’est pas plus faible aujourd’hui qu’elle ne l’était aux premiers jours du CCIF. A la différence près que des millions de personnes partagent aujourd’hui notre combat pour la justice.

Ils peuvent, avec le temps dont ils semblent désormais disposer, continuer à écrire des tribunes et des lettres toutes plus mensongères et hostiles les unes que les autres, bénéficiant au passage de complices soutiens dans les rédactions de certains médias cachant leur prétendue objectivité derrière leur petit doigt islamophobe. 

De notre côté, le CCIF ne se laissera pas intimider et poursuivra son travail de fond. C’est pour cela que nous publions ce mois-ci notre rapport intermédiaire sur les six premiers mois de 2015.  

Il démontre, que l’islamophobie demeure, hélas, une question urgente.

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% commentaires (8)

Le CCIF n’a rien à se reprocher. Il fait un travail nécessaire pour les droits de l’homme en France (mais je peux comprendre que ces critiques infondées soient démoralisantes). Ce que je remarque c’est que tous les articles de presse concernant l’Islam attirent les amalgames d’Islamophobes, et le CCIF est inclus dans ces amalgames (souvent les auteurs ne savent rien du CCIF, à part que c’est une organisation musulmane)

Il veulent museler le CCIF car ces la seul associations défendre les droits des musulmans
A pratiquer leur religion.Il ne sont sous l’influence d’aucun parti politicoreligieux.Nous vous soutenons dans vos actions à lutter contre l’islamophobie d’où qu’elle vienne .Ces connu quand le travail commence à porter ces fruits du à leurs travail ont devient gênant.Ont vous apporte touts notre soutient contre cet acharnement envers le CCIF le travail sincère fini toujours par payer.Ne vous décourager pas

Et bien il faut porter plainte contre ces menteurs et ces diffamateurs… Mais c’est surement que vous les déranger tous ces islamophobes… Que DIEU vous accompagne dans votre lutte pour le juste…

cracher sur les musulamans est à la mode et si tu ne le fais pas tu n’es pas dans l’esprit Charlie…

moi ce qui m’embête c’est que ces journalistes sont tellement incompétent que nos impôts servent à les engraisser car ils n’arrivent pas à ce débrouiller seuls ces assistés

Bonjour,
Le CCIF est pleinement dans l’action,et dans son Role. Mais il semble que dénoncer l’islamophobie, le harcèlement dont son victime les jeunes filles musulmanes dans l’éducation nationale, l’enlevement d’enfants dans les familles soit disant « radicalisées »aider les citoyens à faire valoir leur droit,rétablir les faits en donnant des informations claires est devenus gênant pour certains en France.
La France ne serait elle plus ce pays où 4 millions de personnes sont descendues dans les rues pour défendre la liberté d’expression?
La France n’est elle plus un pays démocratique ?
Il est vrai que depuis quelques temps, les médias officiels et nos chers hommes et femmes politiques se sont lancés dans une propagande de masse et un lavage de cerveau bien organisè de la société française

Qu’Allah vous récompense! Vous menez un travail formidable, qui consiste tout simplement à défendre la dignité des opprimés et des victimes de l’injustice. Malheureusement aujourd’hui’ cette islamophobje qui détruit jour après jour les musulmans est completement banalisée par ces pseudo  » lutteur de paix », comme le petit guignol de sifaoui et l autre judith machin’ qui osent déverser leur haine immonde dans le seul but de satisfaire leurs intérêts. Ils reprochent aux musulmans de ne pas s’exprimer, mais dès lors où on a la possibilité de le faire, à travers certaines associations comme le CCIF, on nous traite injustement  » d islamistes », en avançant des arguments complètement bidons, afin de véhiculer plus facilement leur idéologie haineuse et destructrice. Leur réaction reflète leur malhonnêteté intellectuelle. N’oublions pas que le stratagème des injustes est voué à l’echec’ seule la justice l’emporte. La vérité se distingue de l’égarement, et ces gens ne détruisent que leur propre personne sans s’en ré de compte.

Ce qui vous est reproché par les tenants de la gauche anti raciste apolitique c’est de parler de racisme strucurel et d’islamphobie d’etat. C’est la mise en accusation de la République qu’on ne vous pardonne pas : en France le racisme doit etre cantonné à la sphere des rapports inter individuels ou relever d’une pathologie mais pas faire l’objet d’une approche politique .

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